dimanche 23 novembre 2014

animaux sauvages (le chacal)

Chacal 
est le nom vernaculaire désignant en français plusieurs espèces de petite ou moyenne taille de la famille des Canidés. Comme le loup et lechien, ils appartiennent au genre Canis.
On les trouve en Afrique et en Asie. Les chacals occupent une niche écologique semblable à celle du coyote en Amérique du Nord. Ils peuvent parfois se joindre à un petit groupe, mais ils chassent généralement seuls. De nature opportuniste, ils se nourrissent principalement de charognes et de fruits et chassent de petites proies : petits mammifères, insectes, grenouilles, lézards et oiseaux.
Les caractéristiques générales des chacals sont celles des Canidés et du genre Canis, avec des différences pour chaque espèce : voir les articles détaillés pour plus d'informations, notamment sur leur constitution physique ou leur mode de vie respectif.
Ils partagent toutefois plusieurs caractéristiques communes à la majorité des espèces comme la communication orale qui est très importante chez tous les chacals.
Toutefois la gamme des cris est un peu différente selon les espèces.
Les chacals à chabraque et dorés ont un registre plus étendu et sont bien plus bavards. Pour se reconnaître, les chacals à chabraque glapissent (cependant parfois hurlent), tandis que les chacals dorés hurlent (cependant parfois glapissent). Ces derniers émettent une sorte de reniflement à l'approche d’un danger. Les deux espèces poussent de longs hurlements perçants tout en courant, entrecoupés d’aboiements très courts, qui servent à rassembler la meute avant la chasse.
Le chacal rayé est plus silencieux. D’une voix basse, il émet des glapissements ou des aboiements.
Le cri du chacal de Simien est aigu et répété.
les éspèces :

animaux sauvages (les otaries)

Les otaries

Plusieurs espèces d'otaries vivent à Marineland :

 les otaries de Patagonie

:

, les otaries de Californie

, les otaries du Cap

. Mais elles ont toutes des points communs : assez bruyantes, elles s'expriment haut et fort dans la colonie : rugissements, aboiements, beuglements, grognements et bêlements pour les plus petits. Les batailles entre otaries sont violentes et très fréquentes : les mâles se battent entre eux pour rivaliser lors des accouplements, ils peuvent aussi s'en prendre à une femelle récalcitrante, ou mettre à mort un petit lorsqu'ils sont frustrés. La morsure fait partie des modes de communication des otaries. A l'état sauvage, une otarie est un animal dangereux qu'il ne faut pas surprendre ou importuner. L'otarie a la particularité d'ingurgiter des pierres (jusqu'à 11 kg de graviers trouvés dans l'estomac d'une otarie de Patagonie !). On suppose que le but est soit de se lester en plongée, soit de faciliter la digestion. Les colonies d'otaries élisent domicile sur des plages de galets, au pied de falaises ou sur des rochers pour la saison de la reproduction. Les femelles mettent bas au sec mais chassent exclusivement en mer. Le bébé ou chiot apprend progressivement à se familiariser avec l'élément liquide, avant de s'aventurer au large. Il est allaité pendant 6 à 12 mois pour les otaries de Californie, 9 à 11 mois chez les otaries du Cap, et 1 à 2 ans chez les otaries de Patagonie. La longévité des otaries varie de 20 à 30 ans selon les espèces.

L'Otarie de Steller

L’otarie de Steller est la plus grande otarie du monde : elle domine les 14 espèces d’otaries par ses 3 m pour une tonne (le mâle). La femelle mesure 2,20 m pour 270 kg. Elle peuple tout le Pacific Nord, des côtes californiennes et d’Alaska aux côtes japonaises. Elle utilise 4 types d’habitat en fonction de la fonction de la période de l’année : la roquerie est le lieu ou se déroulent les naissances pendant l’été.
L'otarie de Steller est une espèce menacée : depuis le début du XXème siècle, elle a subi des campagnes d’abattage massives (55 000 individus tués) pour protéger les ressources de pêche. Au point qu’au milieu du XXème siècle, une roquerie qui comptait habituellement 1200 naissances, n’en comptait plus que 10. Depuis 1970, l’otarie de Steller fait partie des espèces menacées, et donc protégées sur le continent Nord Américain. D’après les dernières études canadiennes, les populations sont de nouveau en augmentation depuis les années 90
.

animaux sauvage (le léopard)

Le léopard

.A quoi ressemble-t-il ?

Ordre : Carnivore Famille : Alidade Genre : Panthère Taille : 1,00 à 1,90 m (hauteur au garrot 0,50 à 0,80 m et longueur de la queue 1,00 m) Poids : 30 à 90 kg Le léopard d’Afrique est la plus grande des sous-espèces de léopards. Son corps est long, son crâne large et ses pattes assez courtes. Le pelage un peu identique à celui du jaguar présente des rosettes sombres plus petites et plus nombreuses, donc plus denses. La couleur, la forme et la taille des rosettes varient selon la sous-espèce. La fourrure est également plus pâle dans les populations des zones désertiques, davantage grisâtre pour celles des régions froides et jaune orangée pour les individus des régions tropicales. Le pelage de la partie inférieure du corps est généralement plus clair. Longévité : 20 ans

Où vit-il ?

Que mangent les léopards ? Comment attrapent-ils leurs proies ?

Les léopards sont très forts, car ils mettent parfois leur nourriture dans les arbres pour qu'on ne la leur vole pas. Le léopard chasse pour lui et pour toute sa famille. Il se cache pour que sa proie ne fuie pas, donc il guette. Il mange beaucoup, et quand il a fini, un autre vient manger le reste de la proie. Il aime se reposer ensuite dans une grotte ou dans un arbre. Le léopard a un régime alimentaire très varié, il mange des termites, des damans, des grenouilles, des singes... et peut également manger des animaux comme l'impala ou l'antilope. Pour chasser, le léopard utilise la plus grande discrétion ; il se rapproche en rampant le plus près possible de sa proie (parfois à seulement un mètre) et la surprend en bondissant d'un coup. Le léopard utilise l'effet de surprise car il n'est pas assez rapide à la course. En moyenne, 1 tentative sur 4 est un succès. Souvent, il hisse sa proie dans un arbre car il redoute les hyènes qui pourraient lui voler son repas. Quand il attrape une grosse proie, il la laisse dans l'arbre pour la manger en plusieurs jours.

Comment éduquent-t-il leurs petits ?

La femelle léopard donne naissance à des enfants, d'environ 1 demi kilo. Elle les laisse cachés car il ne faut pas qu'ils soient vus par d'éventuels prédateurs (ex : les hyènes). Après plusieurs semaines ils pourront vivre « libres ». Au tout début de leur vie les jeunes léopards sont bruns et leurs taches ne se sont pas encore bien formées. Les petits apprennent, en jouant et en regardant leur mère, à chasser, à vivre. A l'âge de 3 mois, les jeunes ne sont plus nourris au lait mais à la viande que leur mère rapporte de la chasse, à cet âge là, ils commencent à suivre leur mère dans ses déplacements mais ils sont très vite fatigués. Un mâle quitte sa mère à l'âge de 15 mois, une femelle quelques mois plus tard ; chaque jeune doit maintenant trouver un territoire de chasse et vivre seul. Il n'est pas rare qu'une fille léopard revoie sa mère quelques fois pendant sa vie.

samedi 22 novembre 2014

animaux sauvage (le tigre)

Le Tigre 

Le tigre est un félin carnivore qui mesure de 2,00 à 3,00 m tandis que sa queue peut mesurer de 60 cm à 1 m. Il mesure entre 80 cm et 1.20 m au garrot. Le poids des mâles est de 100 kg à 350 kg et pour les femelles de 75 kg à 160 kg selon la sous-espèce.
Le tigre de Sibérie est le plus grand, le tigre du Bengale est de taille intermédiaire et le tigre de Sumatra est le plus petit.
Il peut vivre environ 26 ans en captivité, contre 8 ans dans la nature.
Les tigresses ont deux à trois petits tigreaux par portée, rarement plus.
Les tigres adultes mangent environ 50 kg de viande par jour. Lors d'une grosse prise, ils engloutissent jusqu'à 20 kg de viande d'un coup et cachent ce qui reste dans les fourrés. Il est également capable de rester plusieurs jours sans rien avaler.
On trouve le tigre en Inde et dans l'Asie du Sud-Est. Le tigre est un animal menacé de disparition car il a été chassé pour fournir un loisir aux gens.

Les sous-espèces du tigre[modifier]

  • C'est le plus grand de tous les tigres. Pour beaucoup de personnes, c'est aussi le plus beau. Il vit dans la neige une partie de l'année et son pelage est plus clair que celui du tigre du Bengale pour mieux s'y dissimuler.Le tigre de Sibérie
C'est le plus féroce de tous les tigres et le meilleur chasseur, le plus petit également et il ne vit que dans les forêts tropicales denses.
C'est le plus répandu. Seigneur de la jungle, il se trouve dans divers habitats, les prairies, les forêts claires, les forêts denses et les marécages. Il en reste 1800 dans le monde.
Très proche du tigre du Bengale, il vit en Chine, où il est devenu très rare.
Le tigre blanc n'est pas une espèce, sa couleur est due à ungène particulier dont les deux parents sont porteurs. Ses yeux sont bleu acier et il est très rare. On le trouve en Inde, où il est élevé.
C'est un cousin du tigre disparu maintenant, mais dont a retrouvé des fossiles. On en voit un dans le film d'animation L'Âge de glace qui s'appelle Diego.

Tigre en danger[modifier]

Il y a un siècle, on en comptait plus de 100 000 dans la nature. Aujourd'hui, il n'en reste plus que 3 200, ce qui est très peu. Aujourd’hui, il est menacé d’extinction dans le monde entier. Sur huit espèces existant au 20e siècle, trois ont disparu. Alors, aujourd’hui, le tigre est menacé de ne plus vivre que dans les zoos.
Le tigre a trop longtemps été chassé pour sa fourrure et ses os, mais aussi car c'est un animal dangereux qui n'hésite par à s'attaquer à l'homme. Il est encore braconné par des chasseurs peu scrupuleux et par des braconniers qui vendent sa fourrure et ses os. La fourrure du tigre est vendue à plus de 1 000 dollars sur les marchés asiatique et ses os, eux, sont vendus pour être réduits en poudre et transformés en pseudo-médicaments vendus, à leurs tours, sur les marché asiatiques principalement.

animaux sauvages (le lion)


 

 Caractéristiques générales :

Classe
Mammifères
Ordre
Carnivores
Famille
Félidés
Genre
Panthera
Espèce
Panthera leo
Taille
Mâles : corps de 170 à 280 cm. Leur queue mesure de 90 à 105 cm.
Femelles : corps de 140 à 175 cm. Leur queue mesure de 70 à 100 cm.
Poids
Mâles : de 170 à 180 kg en moyenne.
Femelles : de 120 à 160 kg en moyenne.
Maturité sexuelle
2 ans pour les femelles, 2.5 ans pour les mâles.
Longévité
14 ans en moyenne en liberté ; à peu près la même chose en captivité.

 Répartition géographique actuelle et habitat :


 On trouve des lions d'Afrique principalement au sud du Sahara, du Sénégal à l'Ethiopie et en Afrique de l'Est. On en trouve également plus au Sud, de la Tanzanie au Botswana, jusqu'en Afrique du Sud. Ils ne vivent principalement que dans les réserves et les aires protégées.
Ils ne se trouvent plus à l'état sauvage en Afrique du Nord, le dernier lion de l'Atlas ayant été tué en Algérie en 1922. Cependant,on peut noter que quelques individus de cette sous-espèce (P. leo leo) vivent en actuellement en captivité, principalement au Maroc.
Le Lion vit principalement dans la savane mais quelquefois également dans des forêts éparses et des brousses sèches. Il n'a pas été observé dans des forêts denses.

 Description physique :


 Le lion est probablement l'espèce de félins la plus connue au monde. Il est, par sa taille, le deuxième plus grand félin, juste après le tigre de Sibérie.
Le corps du lion est puissant et musclé et son pelage est plutôt ras. Sa couleur peut varier du beige très clair au brun, en passant par différentes nuances de gris ou de roux. L'abdomen est en général beaucoup plus clair, chez le mâle comme chez la femelle. Les oreilles sont courtes et arrondies, de la couleur du pelage, et tâchées de noirs à l'arrière.
La différence de taille entre mâles et femelles n'est pas la seule caractéristique du dimorphisme sexuel chez cette espèce. Seul le mâle est en effet doté d'une crinière, large masse de poils qui commence à pousser à peu près à l'âge d'un an. Selon les individus, elle peut varier par sa couleur mais aussi par sa densité : en effet, certains mâles possèdent une crinière qui peut descendre le long du dos, ou sur ventre pour certains autres.
Selon les spécialistes, elle pourrait servir à intimider d'éventuels adversaires, mais également à transmettre aux femelles une information de "bonne santé". Des études ont montré que les femelles étaient plus "attirées" par les crinières imposantes et foncées. Elle semble représenter une indication d'expérience, de puissance physique et par là même, une indication du possible succès reproducteur du mâle. C'est une notion importante qui vient du fait que l'intérêt de chaque individu est de transmettre ses gènes à la génération suivante, et ce de façon optimale. Nous reviendrons sur cette notion plus loin, notamment du point de vue des mâles qui viennent de "prendre" une troupe.
Si on ne connaît pas de cas de lions noirs, en revanche il existe des lions blancs, rarissimes dans la nature et qui ne constituent pas une sous-espèce différente ni un cas d'albinisme.
 


 Territorialité :
 En moyenne, un clan de lions va défendre un territoire d'une trentaine de kilomètres carré jusqu'à plus de 200 kilomètres carrés. Le cas du territoire des individus solitaires est différent : du fait de leur nomadisme pour suivre les migrations des proies (et aussi pour éviter les autres lions), ils peuvent se déplacer sur plus de 2000 kilomètres carrés.
Les limites du territoire sont marquées par des jets d'urines sur des troncs d'arbres, des marques de griffes également.

 Comportement social :
 Le lion est le seul félin à avoir un comportement véritablement social. Ce sont des animaux qui vivent généralement en troupe (pouvant aller jusqu'à 30 individus) tout au long de l'année, à la différence des autres félins qui ne se rencontrent qu'en période de reproduction.
Les troupes sont composées de plusieurs femelles la plupart du temps apparentées, et d'un nombre plus faible de mâles (de 1 à 6 en général) qui possèdent cette troupe de façon égalitaire (sans hiérarchie entre eu)x.
Les mâles sont aussi souvent apparentés entre eux, mais pas nécessairement. Il arrive que des mâles solitaires ou en petit nombre se regroupent : en augmentant leur nombre, ils accroissent leurs chances de s'emparer d'une troupe de femelles et ainsi d'accéder à la reproduction.
Les femelles représentent le noyau stable de la société des lions. En effet, elles ne quittent jamais leur groupe de naissance. A l'inverse, et c'est une manière d'éviter la consanguinité, les jeunes mâles, à l'adolescence, se dispersent et donc quittent le groupe. Ils resteront ensemble et plus tard s'empareront d'une troupe. C'est généralement vers l'âge de 2 ans et demi, ou 3 ans que se produit ce départ.


 Reproduction :
 Les femelles d'un même clan ont souvent leurs chaleurs synchronisées et mettent ainsi bas simultanément, ce qui facilite la coopération entre elles pour l'élevage et le nourrissage des jeunes.
Lorsqu'une lionne entre en chaleur, elle va marquer son odeur sur les arbres et buis alentours, ce qui va attirer le mâle à elle. Ce dernier la suivra le temps du rut, c'est-à-dire environ 3 ou 4 jours. Durant cette période, il y aura de nombreuses copulations par jour.
Au moment de la mise bas, la lionne s'isolera du clan. Elle va donner naissance à une portée de 3 à 4 jeunes en moyenne. Lorsque ceux-ci atteignent l'âge d'un moins environ, elle les "présentera" à son clan.
Nourris exclusivement de lait maternel durant leurs premiers mois, les lionceaux commenceront à suivre les adultes à la chasse, à laquelle ils commenceront à participer à l'âge de 10 mois.

 Comportement de chasse et alimentation :
 Généralement, les lions sont des chasseurs nocturnes, quelques fois diurnes si la végétation leur offre un couvert suffisant pour approcher les proies discrètement.
Les lions, ou plutôt les lionnes car ce sont elles qui chassent la plupart du temps, sont des prédateurs qui agissent souvent en groupe. Cette coopération permet la capture de plus grandes proies qu'une chasse en solitaire.
La technique de chasse est souvent la même : les lionnes vont s'approcher discrètement de leur future victime, en formant un cercle autour d'elle. Dès qu'elles sont suffisamment près, elles vont bondir sur elle et la renverser avant de la tuer.
Les Zèbres, les Gnous, les Impalas font notamment partie de leurs proies favorites, tout comme les Phacochères, voire de jeunes Eléphants ou Hippopotames.
Il est à noter que les males chassent rarement, en revanche, ce sont eux qui se nourrissent en premier, se délectant des meilleurs morceaux et laissant le reste aux femelles puis enfin aux petits. Par cet acte, ils assurent leur survie mais aussi celle du clan car ce sont eux qui le défendent en cas d'attaque.
Si les proies se font rares, les lions peuvent aussi se "rabattre" sur des rats, des petits insectes, voire même des charognes, profitant ainsi des résultats de la chasse de guépards par exemple. Il peut aussi tenter de s'attaquer au bétail, causant ainsi des problèmes avec les populations humaines locales.



 Statut actuel et mesures de conservation :
Statut : classé dans la liste "Vulnérable" par l'UICN.
Il n'y a pas de véritable estimation du nombre de lions en Afrique, mais on pense qu'ils sont de 30.000 à 100.000 (d'après Nowell et Jackson, 1996). On est cependant certain que la population tend à baisser dangereusement.
La perte de leur habitat, le développement de l'agriculture, les changement dans la dynamique proie/prédateur (disparition de leur nourriture), les diverses autres perturbations dues à l'homme sont les principales menaces qui pèsent sur les lions.

- Le lion d'Afrique est également classé en annexe II de la CITES, qui réglemente le commerce international d'animaux sauvages.
Sur son aire de répartition, la chasse est ainsi autorisée pour les seuls animaux dits "à problèmes" (c'est-à-dire menaçant l'homme et/ou son bétail).
Certains pays interdisent la chasse totalement(comme le Cameroun, le Congo, l'Angola, le Ghana, le Malawi,la Mauritanie, le Niger, le Nigeria et le Rwanda (d'après le 
Cat
 Specialist Group)

D'autres permettent la chassent des animaux "à problèmes", notamment le Benin, le Botswana, le Burkina Faso, la République Centrafricaine, l'Ethiopie ou encore le Togo, le Soudan, le Sénégal, la Tanzanie ou le Kenya.  La chasse au trophée est autorisée également dans certains pays (l'Afrique du Sud, la Namibie, le Zimbabwe, la Zambie, le Botswana et la Tanzanie)
Les mesures actuelles de conservation sont basées sur des législations internationales, mais aussi des législations à l'intérieur des différents Etats.
Il y a de nombreuses actions de recherche sur le terrain (mesures de taille des populations, étude de la biologie et de l'écologie de l'espèce). Il y a aussi des mesures de conservation in situ(création de zones protégées directement dans les lieux de vie originel des animaux) ainsi que des mesures ex situ (dans les parcs zoologiques avec notamment des banques de gènes, la reproduction en captivité, etc.). Mais cela n'est pas totalement suffisant et l'UICN recommande d'augmenter les recherches sur la conservation, d'améliorer les habitats particulièrement)